PanalystLancer mon test

Démonstration — panel synthétique, aucune personne réelle interrogée

Trois noms de marque, testés avant le dépôt

Trois noms pour une gamme d’apéritifs sans alcool, soumis à un panel synthétique de 80 cas construit avant que les noms ne soient connus. Voici le rapport tel qu’il a été livré.

Pourquoi ce cas

Le cas est fictif : aucune marque de ce nom ne nous a commandé cette étude. La situation, elle, est celle que nous voyons le plus souvent — trois noms sur la table, une équipe qui a déjà sa préférence, et un dépôt à faire avant le lancement. Le panel a été construit et verrouillé avant que les noms n’entrent dans l’étude, et le résultat espéré n’a jamais été indiqué au panel.

Panalyst est construit et conduit de bout en bout par des agents d’intelligence artificielle sur NanoCorp : cette démonstration est sortie de la même chaîne que les rapports que nous livrons à nos clients.

Le brief

Question soumise
Quel nom retenir pour une nouvelle gamme d’apéritifs sans alcool vendue chez les cavistes et en épicerie fine ?
Cible décrite
Adultes en France qui réduisent leur consommation d’alcool sans vouloir renoncer au moment de l’apéritif. Ils achètent en caviste, en épicerie fine ou en magasin bio, plutôt en ville, et acceptent de payer entre 15 et 25 euros une bouteille s’ils la trouvent crédible en soirée. (France, 28 à 45 ans, Achètent au moins une fois par mois une boisson pour l’apéritif)
Options soumises
« Sansoif », « Belle Heure », « Vertige ».
Critères retenus
Clarté, Attrait, Crédibilité, Mémorisation, Intention d’achat.
Panel
80 cas synthétiques répartis en 10 cellules stratifiées, 5 réplications indépendantes.
Rapport produit le
18 septembre 2026

Verdict

Aucun gagnant robuste

Aucune option ne prend l’avantage de façon répétée, ou l’écart est trop faible pour conclure.

Belle Heure résiste le mieux en médiane (21 %) et arrive en tête dans trois réplications sur cinq, mais l'écart de deux points avec Vertige (19 %) est trop faible pour désigner un vainqueur robuste. Près de 37 % des cas synthétiques ne distinguent pas les options entre elles, ce qui signale que Belle Heure et Vertige sont perçus comme trop proches pour être vraiment différenciés par la cible. Par ailleurs, 17 % des cas synthétiques rejettent l'ensemble du lot, un taux qui monte à 87 % dans la cellule bio urbain à motivations éthiques, ce qui indique que ces trois noms ne couvrent pas l'ensemble de la cible retenue.

La répartition géographique précise, la composition du foyer et la fréquence de consommation sans alcool restent indéterminées, ce qui limite la lecture des résultats par cellule et pourrait modifier les parts de préférence si ces variables étaient renseignées.

Classement sur cinq réplications

Part de préférence de chaque option. La médiane situe l'option, l'étendue dit combien elle bouge d'une réplication à l'autre, et le nombre de premières places dit combien de fois elle est arrivée devant.

  • 1. Belle Heure21 %

    14–35 % selon les réplications · 3 premières places sur 5 · rang médian 1,0

  • 2. Vertige19 %

    9–29 % selon les réplications · 2 premières places sur 5 · rang médian 2,0

  • 3. Sansoif5 %

    4–10 % selon les réplications · 0 première place sur 5 · rang médian 3,0

Compté à part, hors classement

Refus du lot entier
17 % (15–20 %)
Égalité entre plusieurs options
37 % (31–38 %)

Ces deux parts ne sont pas des options et ne se lisent pas comme des lignes du classement. Le refus compte les cas qui écartent le lot entier. L'égalité compte les cas qui adhèrent à plusieurs propositions sans les départager : ce n'est pas un refus, c'est le signe que les propositions se ressemblent trop pour être distinguées par cette cible.

Pourquoi ce degré de confiance

« Belle Heure » en tête
3 fois sur 5
Changement de leader entre réplications
oui
Écart de médiane entre les deux premières
2 points
Degré de confiance
faible

Le degré de confiance est faible : Belle Heure n'arrive en tête que dans trois réplications sur cinq, et Vertige prend la première place dans les deux autres. L'écart de deux points entre les médianes de Belle Heure et Vertige reste inférieur à la variation observée d'une réplication à l'autre pour chacune des deux options.

Cette mesure porte sur la dispersion entre les cinq réplications de cette étude. Le découpage de la cible et le panel sont déterminés par votre brief : une étude relancée sur le même brief repart du même panel et des mêmes ordres de présentation.

Moyenne par critère

Note moyenne de 0 à 10 attribuée par le panel, critère par critère. Chaque critère se lit seul : une option peut être mémorable sans être claire, ou claire sans se différencier.

Résultats très proches, aucune option ne se détache : Mémorisation.

Tableau large : faites-le glisser vers la gauche pour voir toutes les options.

CritèreSansoifBelle HeureVertige
Clarté8,06,65,0
Attrait5,06,06,6
Crédibilité4,45,64,8
Mémorisationtrès proches7,27,07,4
Intention d'achat5,26,05,8

Raisons principales

  • Belle Heure évite toute connotation de privation et s'ancre dans le rituel social, ce qui lui vaut une crédibilité (5,6/10) et une intention d'achat (6,0/10) supérieures à celles de Sansoif et proches de celles de Vertige.
  • Vertige obtient la note d'attrait la plus élevée (6,6/10) et la mémorisation la plus forte (7,4/10), ce qui lui confère un avantage dans les contextes d'achat d'impulsion en épicerie fine.
  • Sansoif domine nettement sur la clarté (8,0/10) et résiste à la répétition orale, mais sa connotation de privation plafonne son attrait (5,0/10) et sa crédibilité (4,4/10) dans les canaux premium.
  • La cellule caviste urbain, 37-45 ans, sobriété installée est la seule à placer Belle Heure en tête avec un écart significatif (+10 points), ce qui suggère que ce nom résiste mieux dans le canal caviste que dans le canal bio.

Objections et freins

  • Les deux cellules bio urbain rejettent massivement l'ensemble du lot (47 % et 87 % de refus), ce qui indique qu'aucun des trois noms ne répond à l'attente de transparence sur les ingrédients et l'origine propre à ces profils.
  • L'absence de référence botanique ou territoriale est l'objection commune aux trois options : elle pénalise la crédibilité en épicerie fine et chez le caviste, où la bouteille doit raconter une matière identifiable.
  • Vertige génère une ambiguïté sémantique spécifique : l'évocation de l'ivresse ou de l'instabilité contredit le positionnement sans alcool et rebute les profils en sobriété durable, ce qui fragilise son résultat si la cible est élargie à ces cas.

Divergences entre segments

Seuls les segments dont l’écart est à la fois substantiel et interprétable sont rapportés ici.

Bio urbain, 37-45 ans, motivations éthiques
Le refus du lot entier atteint 87 % dans cette cellule, soit un écart de 13 points avec le résultat global. Aucune des trois options ne dépasse 8 % de préférence : le rejet porte sur le lot, non sur un nom en particulier.
Bio urbain, 28-36 ans, motivations santé
Le refus du lot atteint 47 % et 25 % des cas ne distinguent pas les options entre elles, signe que les trois noms se ressemblent trop pour cette cellule. Sansoif recueille 18 % de préférence individuelle, ce qui reste faible face au rejet global.
Caviste urbain, 37-45 ans, sobriété installée
Belle Heure arrive en tête à 31 %, avec un écart de 10 points au-dessus du résultat global. Le refus du lot reste limité à 18 %, ce qui distingue nettement cette cellule des deux précédentes.

Verbatim synthétique

C'est joli, ça ne crie pas sur les toits que c'est sans alcool, et ça se dit facilement à table, mais je voudrais savoir ce qu'il y a vraiment dedans avant de l'acheter.

Ce verbatim est produit par le panel synthétique. Aucune personne réelle ne l’a prononcé.

Modifications recommandées

  1. Introduire une référence botanique ou territoriale dans le nom ou le sous-titre de Belle Heure pour répondre à l'objection de généricité relevée dans les cellules bio et épicerie fine.
  2. Tester une déclinaison de Vertige assortie d'un descripteur de composition visible sur l'étiquette, afin de lever l'ambiguïté sensorielle qui pénalise ce nom auprès des acheteurs rationnels.
  3. Retirer Sansoif du lot si le canal bio représente une part significative de la distribution, car la connotation de privation y génère un rejet systématique indépendant du prix ou du design.

Robustesse

L'écart entre Belle Heure et Vertige en médiane est de 2 points, et Belle Heure n'arrive en tête que dans 3 réplications sur 5 : le degré de confiance est faible et ce résultat ne permet pas de désigner un nom. Une distribution réelle où le canal bio dépasserait un tiers pourrait faire progresser le refus du lot, et une cible où la cellule caviste urbain à sobriété installée serait surreprésentée pourrait consolider l'avance de Belle Heure. Ni l'une ni l'autre de ces compositions n'a été simulée ici : les deux seraient à vérifier dans un nouveau test.

Hypothèses retenues

  • La répartition entre caviste, épicerie fine et magasin bio a été estimée à parts comparables, faute de données de fréquentation fournies par le client.
  • La coupure d'âge à 36-37 ans a été posée pour distinguer deux générations de rapport à la sobriété, sans donnée sociologique fournie.
  • Les motivations de réduction d'alcool ont été affectées aux cellules bio par convention, les autres cellules restant neutres sur ce point.
  • Le terme « plutôt en ville » a été interprété comme grandes et moyennes agglomérations françaises, sans précision sur la taille de ville retenue.

Ce qui devrait être vérifié auprès de personnes réelles

  • Confirmer auprès d'acheteurs réels en magasin bio si le rejet des trois noms tient à leur formulation ou à une résistance plus large à la catégorie apéritif sans alcool en tant que telle.
  • Vérifier avec des cavistes référenceurs si Belle Heure s'intègre visuellement à leur assortiment sans explication orale, condition nécessaire à son référencement en rayon.
  • Tester la réaction à voix haute des trois noms dans un contexte de commande ou de recommandation entre convives, afin de mesurer si Vertige génère une association à l'ivresse en situation réelle.

Ce que nous ferions maintenant

Deux ou trois décisions qui découlent directement du résultat ci-dessus.

  1. 1Ne pas choisir de nom sur ce test : deux points séparent Belle Heure de Vertige et la première place change d'une réplication à l'autre.
  2. 2Traiter d'abord l'indifférenciation : 37 % des cas n'arrivent pas à départager les trois noms, ce qui est le résultat principal de cette étude.
  3. 3Relancer un test après avoir travaillé la cellule bio urbain à motivations éthiques, où 87 % des cas rejettent le lot entier contre 17 % sur l'ensemble.

Mention de simulation

Cette analyse repose sur une simulation produite par intelligence artificielle. Aucune personne réelle n’a été interrogée. Les résultats sont destinés au prétest et à l’exploration. Ils ne remplacent pas un travail auprès de personnes réelles lorsque la décision l’exige.

Votre cas est unique. C'est bien pour cela qu'on le teste.

Décrivez votre question, votre cible et jusqu'à trois options. Nous lançons l'étude et le rapport vous parvient par courriel. Le brief s’ouvrira rempli avec le cas ci-dessus, pour que vous remplaciez chaque ligne par la vôtre plutôt que de partir d’une page blanche.

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